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      Surement le dernier comte de fée que je connaissaits Raiphone est une histoire qui ma particulièrement surprit. Aucune fille ne peut avoir une cheveulure aussi longue sans avoir des pointes casés. La raison que je place ce comne, c'est qu'elle a servie de référence pour Kaori Yuki dans Angel Sanctuary n°16.


Le conte de Raiphonce
- Frère Grimm -


Il était une fois un mari et sa femme qui avaient depuis longtemps désiré avoir un enfant, quand enfin la femme fut dans l'espérance et pensa que le Bon Dieu avait bien voulu accomplir son vœu le plus cher. Sur le derrière de leur maison, ils avaient une petite fenêtre qui donnait sur un magnifique jardin où poussaient les plantes et les fleurs les plus belles; mais il était entouré d'un haut mur, et nul n'osait s'aventurer à l'intérieur parce qu'il appartenait à une sorcière douée d'un grand pouvoir et que tout le monde craignait. Un jour donc que la femme se tenait à cette fenêtre et admirait le jardin en dessous, elle vit un parterre planté de superbes raiponces avec des rosettes de feuilles si vertes et si luisantes, si fraîches et si appétissantes, que l'eau lui en vint à la bouche et qu'elle rêva d'en manger une bonne salade. Cette envie qu'elle en avait ne faisait que croître et grandir de jour en jour ; mais comme elle savait aussi qu'elle ne pourrait pas en avoir, elle tomba en mélancolie et commença à dépérir, maigrissant et pâlissant toujours plus. En la voyant si bas, son mari s'inquiéta et lui demanda : « Mais que t'arrive-t-il donc, ma chère femme ?
- Ah ! lui répondit-elle, je vais mourir si je ne peux pas manger des raiponces du jardin de derrière chez nous ! »
Le mari aimait fort sa femme et pensa : « plutôt que de la laisser mourir, je lui apporterai de ces raiponces, quoi qu'il puisse m'en coûter ! » Le jour même, après le crépuscule, il escalada le mur du jardin de la sorcière, y prit en toute hâte une, pleine main de raiponces qu'il rapporta à son épouse. La femme s'en prépara immédiatement une salade, qu'elle mangea avec une grande avidité. Mais c'était si bon et cela lui avait tellement plu que le lendemain, au lieu que son envie fût satisfaite, elle avait triplé. Et pour la calmer, il fallut absolument que son mari retournât encore une fois dans le jardin. Au crépuscule, donc, il fit comme la veille, mais quand il sauta du mur dans le jardin, il se figea d'effroi car la sorcière était devant lui !
- Quelle audace de t'introduire dans mon jardin comme un voleur, lui dit-elle avec un regard furibond, et de venir me voler mes raiponces ! Tu vas voir ce qu'il va t'en coûter !
- Oh ! supplia-t-il, ne voulez-vous pas user de clémence et préférer miséricorde à justice ? Si Je l'ai fait, si je me suis décidé à le faire, c'est que j'étais forcé : ma femme a vu vos raiponces par notre petite fenêtre, et elle a été prise d'une telle envie d'en manger qu'elle serait morte si elle n'en avait pas eu.
La sorcière fit taire sa fureur et lui dit : « Si c'est comme tu le prétends, je veux bien te permettre d'emporter autant de raiponces que tu voudras, mais à une condition : c'est que tu me donnes l'enfant que ta femme va mettre au monde. Tout ira bien pour lui et j'en prendrai soin comme une mère. »
Le mari, dans sa terreur, accepta tout sans discuter. Et quelques semaines plus tard, quand sa femme accoucha, la sorcière arriva aussitôt, donna à l'enfant le nom de Raiponce et l'emporta avec elle.
Raiponce était une fillette, et la plus belle qui fut sous le soleil. Lorsqu'elle eut ses douze ans, la sorcière l'enferma dans une tour qui se dressait, sans escalier ni porte, au milieu d'une forêt. Et comme la tour n'avait pas d'autre ouverture qu'une minuscule fenêtre tout en haut, quand la sorcière voulait y entrer, elle appelait sous la fenêtre et criait :

Raiponce, Raiponce,
Descends-moi tes cheveux.

Raiponce avait de longs et merveilleux cheveux qu'on eût dits de fils d'or. En entendant la voix de la sorcière, elle défaisait sa coiffure, attachait le haut de ses nattes à un crochet de la fenêtre et les laissait se dérouler jusqu'en bas, à vingt aunes au-dessous, si bien que la sorcière pouvait se hisser et entrer.
Quelques années plus tard, il advint qu'un fils de roi qui chevauchait dans la forêt passa près de la tour et entendit un chant si adorable qu'il s'arrêta pour écouter. C'était Raiponce qui se distrayait de sa solitude en laissant filer sa délicieuse voix. Le fils de roi, qui voulait monter vers elle, chercha la porte de la tour et n'en trouva point. Il tourna bride et rentra chez lui ; mais le chant l'avait si fort bouleversé et ému dans son cœur, qu'il ne pouvait plus laisser passer un jour sans chevaucher dans la forêt pour revenir à la tour et écouter. Il était là, un jour, caché derrière un arbre, quand il vit arriver une sorcière qu'il entendit appeler sous la fenêtre :

Raiponce, Raiponce,
Descends-moi tes cheveux.

Alors Raiponce laissa se dérouler ses nattes et la sorcière grimpa. « Si c'est là l'escalier par lequel on monte, je veux aussi tenter ma chance », se dit-il ; et le lendemain, quand il commença à faire sombre, il alla au pied de la tour et appela :

Raiponce, Raiponce,
Descends-moi tes cheveux.

Les nattes se déroulèrent aussitôt et le fils de roi monta. Sur le premier moment, Raiponce fut très épouvantée en voyant qu'un homme était entré chez elle, un homme comme elle n'en avait jamais vu ; mais il se mit à lui parler gentiment et à lui raconter combien son coeur avait été touché quand il l'avait entendue chanter, et qu'il n'avait plus eu de repos tant qu'il ne l'eût vue en personne. Alors Raiponce perdit son effroi, et quand il lui demanda si elle voulait de lui comme mari, voyant qu'il était jeune et beau, elle pensa : « Celui-ci m'aimera sûrement mieux que ma vieille mère-marraine, la Taufpatin », et elle répondit qu'elle le voulait bien, en mettant sa main dans la sienne. Elle ajouta aussitôt :
- Je voudrais bien partir avec toi, mais je ne saurais pas comment descendre. Si tu viens, alors apporte-moi chaque fois un cordon de soie : j'en ferai une échelle, et quand elle sera finie, je descendrai et tu m'emporteras sur ton cheval.
Ils convinrent que d'ici là il viendrait la voir tous les soirs, puisque pendant la journée venait la vieille. De tout cela, la sorcière n'eût rien deviné si, un jour, Raiponce ne lui avait dit : « Dites-moi, mère-marraine, comment se fait-il que vous soyez si lourde à monter, alors que le fils du roi, lui, est en haut en un clin d'œil ?
- Ah ! scélérate ! Qu'est-ce que j'entends ? s'exclama la sorcière. Moi qui croyais t'avoir isolée du monde entier, et tu m'as pourtant flouée ! »
Dans la fureur de sa colère, elle empoigna les beaux cheveux de Raiponce et les serra dans sa main gauche en les tournant une fois ou deux, attrapa des ciseaux de sa main droite et cric-crac, les belles nattes tombaient par terre. Mais si impitoyable était sa cruauté, qu'elle s'en alla déposer Raiponce dans une solitude désertique, où elle l'abandonna à une existence misérable et pleine de détresse.
Ce même jour encore, elle revint attacher solidement les nattes au crochet de la fenêtre, et vers le soir, quand le fils de roi arriva et appela :

Raiponce, Raiponce,
Descends-moi tes cheveux.

La sorcière laissa se dérouler les nattes jusqu'en bas. Le fils de roi y monta, mais ce ne fut pas sa bien-aimée Raiponce qu'il trouva en haut, c'était la vieille sorcière qui le fixait d'un regard féroce et empoisonné.
- Ha, ha ! ricana-t-elle, tu viens chercher la dame de ton coeur, mais le bel oiseau n'est plus au nid et il ne chante plus : le chat l'a emporté, comme il va maintenant te crever les yeux. Pour toi, Raiponce est perdue tu ne la verras jamais plus !
Déchiré de douleur et affolé de désespoir, le fils de roi sauta par la fenêtre du haut de la tour : il ne se tua pas ; mais s'il sauva sa vie, il perdit les yeux en tombant au milieu des épines ; et il erra, désormais aveugle, dans la forêt, se nourrissant de fruits sauvages et de racines, pleurant et se lamentant sans cesse sur la perte de sa femme bien-aimée. Le malheureux erra ainsi pendant quelques années, aveugle et misérable, jusqu'au jour que ses pas tâtonnants l'amenèrent dans la solitude où Raiponce vivait elle-même misérablement avec les deux jumeaux qu'elle avait mis au monde : un garçon et une fille. Il avait entendu une voix qu'il lui sembla connaître, et tout en tâtonnant, il s'avança vers elle. Raiponce le reconnut alors et lui sauta au cou en pleurant. Deux de ses larmes ayant touché ses yeux, le fils de roi recouvra complètement la vue, et il ramena sa bien-aimée dans son royaume, où ils furent accueillis avec des transports de joie et vécurent heureux désormais pendant de longues, longues années de bonheur.

Source : [lien]
Mardi 10 Février 2009 à 12h31 dans Conte d'enfantPoster un commentaire

Mise à jour : 12/02/2009

 

Ma BibilothèqueMangas/Manwha

 

Et oui, je suis une mordu des Bandes Dessinés asiatique. Il ne faut pas croire que je n'aime pas un bon Astéric [que j'adore]. ma bête noir en Bande Dessinée, c'est les Comics [BD Américaine]. Pourquoi les mangas que les Comics ? En Faite, contrairement aux Comics, je me sens plus proche des personnages principales des BD asiatiques qui se pause beaucoup de question existentiel et qu'ils nous touche plus que les supers héros Américaines [Bon je vous avous, je suis anti-américaine, mais je ne me sens pas plus proche des japonais].

     Asuka

L'infirmerie après les cours, Hôkago Hokenshitsu [1/10]

     Delcourt

Ceux qui ont des ailes [6/6]

     Génération Comics

Gundam Wing, Blind Target, Yatate/Tomino/Omode/Asagi [1/1]
Gundam Wing, Episode Zero, Katsuyuki Sumisawa/Akira Kanbe  [1/1]
Mobile Suit Gundam, T€he blue destiny [1/1]
Sayuki, Kazuya Minekura  [9/9]
Sayuki Reload, Kazuya Minekura  [2/??]

     Glénat

D. Gray-Man, Katsura Hoshino [2/??]
DN Angel, Yukiru Sugisaki [11/??]
Hoshin, l'investiture des Dieux,  [6/23]
Kenshin, le Vagabond, Nobuhiro Watsuki [1/26]
Marmelade boy, Wataru Yoshizumi [8/8]
One Piece, Eiichiro Oda [5/??]

     Ki-oon

Jackals, Shinya Murata/Kim Byung Jin  [4/??]

     Pika Edition

Get Backers [3/??]
Gundam Wing, Tokita/Yadate/Tomino [3/3]
Gundam Wing Endless Waltz,  Tokita/Yadate/Tomino [1/1]
Magic Knight Rayearth, Clamp [6/6]
Card Captor Sakura, Clamp [3/12]
Tsubasa RESERVoir CHRoNiCLE, Clamp [4/??]
Trèfle (Clover), Clamp [4/4]

     Tonkam

Angel Sanctuary [20/20]
Boy's next + Door, Kaori Yuki Tonkam [1/1]
Comte Cain, Kaori Yuki [4/5]

        - La Juliette oubliée
        - L'éclosion
        - Kafka

        - La marque du bélier rouge [2/2]
        - God Child [1/8]

Le parfum, kaori Yuki [1/1]
Kaïné, Kaori Yuki [1/1]
Néji [1/1]
Tsuki Sélection [2/2]
        - Volume 1 : Les Anges
        - Volume 2 : Les Dragons
Vampire Host, Kaori Yuki  [1/1]
X (X1999), Clamp  [18/18]

     Légende :

[1/1] : [Nombre de tome en ma possession/Nombre de tome paru au japon]
Couleur rouge : Nouvelle accisition

Samedi 24 Janvier 2009 à 19h02 dans Personnel2 commentaire(s)

 

Ma personnalitéen personnage fictif

 

Bien, souvent quand on lit un manga, un roman ou une histoire, on s'identifie toujours à un personnage. Moi je suis arrivé à m'identifier avec trois personnages dans toute ma misérable vie.


Suh : La première identification me provient des 3ième mangas de Clamp, Trèfle (alias Clover). C'est même un personnage que je me suis identifier énormément durant une grande période de ma vie, Suh.

Son histoire : Vivant seul depuis son enfance, elle a été revendue par ses parents car elle détenait un immense pouvoir. Depuis, elle vit dans une cage solitairement. Elle n'a connue qu'une amie (dont elle n'a jamais vue) et elle est tombée amoureuse du fiancé de son amie. Mais Suh savait pertinemment qu'elle ne pouvait vivre l'amour. Cependant, elle a continué à préservé son amour pour lui jusqu'a sa mort.

Moi : Tout comme elle, et avant de connaître une bonne partie de mes amis, je m'enfiché de vivre. Puis dans l'un des tome, elle a dit une phrase dont je me suis dit un jour : "Quand je mourais personne ne me pleura", mais ce qui m'a fais chaud au coeur, c'est que son garde du corps, Ryu lui a répondue que lui il la pleuras. Enfin, ce qui m'approche également d'elle, c'est la solitude, c'est que je me suis privé d'amie pendant un bon moment dans ma vie après une bonne trahison.

 

Menolly : Ma deuxième identification me provient d'une série de roman, Les "Ballades de Pern", mais surtout l'une de ses personnages, Menolly.

Son histoire : Fille de Yanus, un chef de fort marin, elle a un immense tallant pour le chant d'apprentissage. Or le problème, c'est une fille et les "professeurs" sont des hommes. Toute sa vie chute quand son professeur (unique soutien de sa vie) meurt. Le seul moment où elle avait encore le droit de chanter, c'est à ses funérailles. Par la suite, elle sera à peu prés la victime des brimades de sa famille (interdiction formelle de chanter, une blessure dont la mère soigne très mal). Mais plus tard, elle réalise son rêve, car son professeur lui à laisser un cadeau (il a loué ses mérites à son chef par courrier avant sa mort).

Moi : Les situations de rage et de pleures m'ont énormément émue lors de sa première lecture. Tout comme elle, je ne parlais pas trop et j'avais l'impression que tous étaient contre moi.

Tifa : Maintenant je suis plus Tifa que les autres personnages présentés sc-dessus. J'ai pas besoin de vous dire que Tiffa provient de Final Fantasy 7.

Son histoire : Tifa est une jeune femme combattant auprès de Cloud et de ses amis. En regardant bien son passé, elle a perdu sa mère et elle ne vivait qu'avec son père. Depuis la destruction de son village, Tifa a toujours vécu entourer. Très nature, elle ne peut pas vivre sans ses amies, qui sont son unique soutien et qu'elle ferra tout pour les soutenir.

Moi : En faite, ça change le tout de ce que je vous dit jusqu'a présent. J'ai connue des amies comme Préséa, Li-chan et bien d'autre. Devenue les piliers de ma vie, je n'arrive plus à concevoir la vie sans l'amitié? La preuve, c'est que quand je me sens seule, je déprime comme une malade et j'ai envies de disparaître (voila l'une des raisons de dépressions du début de l'année). Si le soutiens de Tifa, c'est la présence de Cloud et de ses armis, moi, c'est celui de Préséa et Li-chan qui me soutient.

 

Mardi 13 Janvier 2009 à 17h30 dans PersonnelPoster un commentaire

Résumé de RéincarnationS :

RéincarnationS, avec un "R" et un "S" majuscule, est l'histoire de trois jeunes personnes. Ils se vivent  dans une ville imaginaire de ce monde dans une époque à la fois semblable et différente du notre. Dante et Alastor se connaissent depuis l'enfance. Depuis leur rencontre avec leur patron, ils reçoivent chacun une épée, "Angel" et "Alligator". Ses deux hommes, pourtant humain, cachent pourtant un terrible secret. ils avaient pour mission que kidnapper une enfant, Mireille Gauthier. Mais leur vie va prendre une nouvelle tournure. Découvriront-t'il les secret les plus garder de ce monde ? Suivront-t'il leur mission ?

 

 

Prologue

De nombreux peuple ont disparu à cause des conditions climatiques, des colonisations ou encore des pestes. Cependant, personne ne peut comprendre comment tout un peuple a pu disparaitre à la mort de leur pilier. Ce peuple possède la particularité de réincarner des dieux réincarnés. On raconte, qu'il a toujours été sous la gouvernance d'une princesse et ils se tournaient vers la divination et la spiritualité. La souveraine a toujours été entourée de deux puissants guerriers, surnommée, les guerriers gardiens, qui la protègent de toute agression des autres peuples. Mais, ils ne parviennent pas à la protégée de la maladie et elle mourut. Cependant, elle laissa derrière elle une tablette très étrange annonçant une guerre des ténèbres en 1999. Une guerre dont sa prochaine vie sera l'objet de convoitise. Ses deux gardiens lui promettent de revenir à la vie. Avec les années, privées de leur princesse, les habitants de cette tribu meurent les uns après les autres et on ne retrouve plus trace de leur existence. Enfin, c'est ce que l'on crut. Le 18 octobre 1817, un chercheur découvre un morceau de la tablette symbolisant la princesse et ses gardiens. Après une étude, il arrive à la traduire :

Dans 5 cycles, une terrible guerre sera enclenché. Seule la princesse, entouré de ses deux serviteurs pourront sauver ce monde."

Or personne ne crut à cette histoire et la tablette tomba dans l'oublie. Jusqu'au jour où il tombe entre les mains d'un homme, Alistair. Celui-ci découvre le passé de cette tablette. Il décide de créer une organisation et des fouilles sur cette civilisation disparue. Ses recherches lui ont permit de découvrir deux reliques rouillés, Alligator et Angel. Il découvre par la même occasion, la face caché de son monde.

Chapitre 1

Le 31 décembre 1998 à Neo-Lark, un groupe composé de trois hommes se retrouve dans un entrepôt désinfecté, qui se situe en face à un aéroport. L'un d'entre eux porte un costume cravate noir et blanc se tient droit devant un semblant de fenêtre. A son oreille droite, il porte une oreillette blanche assez distraite. Grâce à ses jumelles, il fixe l'avion qui commence une descente sur la piste d'atterrissage sous un bruit assourdissant. A sa droite, un jeune homme de 21 ans. Il avait des cheveux noir à mi-chemin entre le court et le mi-long. Le torse à l'air et musclé montre un important entrainement, sous un manteau noir. Les bras croisé, il semble endormie. Son teins jaunis donne l'impression d'un métissage japo-européen. A ses côtés, une longue et large épée est placée contre le mur. Une merveille dont la couleur de l'acier avait une étrange couleur noir et une croix gravée dessus. En face de lui, assis sur un morceau de pilier détruit, se tient un homme aux cheveux courts et argentés. Il porte au dessus d'un maillot et un pantalon noir, un long manteau blanc. Ne se sentant pas concernée par les évènements, il plonge ses yeux en amandes bleu dans un livre de poche. A sa droite, on constate une sorte d'épée à double tranchant d'une apparence peu commande. Enfin, il lève la tête de son livre. Puis, il se met à brisé le silence pesante de la scène.
"Ali, nomme-t-il avec un calme déconcertant. Il faut que tu entendes ce passage.
- Mmm, grogne le dormeur qui s'émerge de son rêve. Quoi, Dante ?
- "Il me semble parfois que mon sang coule à flots, ainsi qu'une fontaine aux rythmiques sanglots. Je l'entends bien qui coule avec un long murmure, mais je me tâte en vain pour trouver la blessure", récite le poète.
- Je me demande quel genre de blessure est ce ? Coupe l'intéressé. Et c'est de qui ?
- Un poète français, informe Dante en regardant la couverture de son livre. Charles Baudelaire, les fleurs du mal, si ça t'intéresse.
- Alastor, Dante, elle est là, informe le troisième homme."
Soudain intéressé par la situation, Dante ferme son livre et rejoint les deux hommes. Grâce à ses jumelles sorties de sa poche, il peut apercevoir les occupants de l'avion privé. C'était un homme grand et en costume marron et une jeune fille âgé de 18 ans. Elle avait les cheveux châtains dont une partie tombe sur son épaule gauche. Ses yeux d'un vert émeraude semblait imprégner d'une nostalgique profonde. La droiture de sa position et ses affaires impeccables montre à la richesse de sa famille et l'éducation stricte qu'elle reçut depuis son enfance.
"Alors, c'est elle qu'on doit kidnapper ? Questionne avec surprise Alastor.
- Ce n'est qu'une gamine, constate Dante.
- C'est bien plus qu'une gamine, s'émerveille leur compagnon. Elle est la clé du passé et de notre avenir. Votre but est de vous en emparer. Et à n'importe quel le prix."
D'un seul coup, la jeune fille tourne son regard vers eux. Dante prend le réflexe de se cacher derrière un mur tendit que les yeux d'Alastor plonge dans les yeux de la jeune fille. C'est alors qu'il est parcouru d'un étrange frisson. Il était persuadé qu'elle les avait remarqués.
"Qu'avez-vous ? Dante, Alastor ? Demande l'homme.
" Elle nous a localisé, annonce Alastor avec une boule dans la gorge.
- Impossible, contredit l'employeur."
Alastor avait raison, la jeune fille rejoint immédiatement son père et lui pause sa fine main sur le bras de son père. L'homme, âge d'une trentaine d'année, tourne sa tête vers elle d'un air déconcerté.
"Qui à t'il, Mireille ? demande t'il désagréablement.
- Père, n'aurez-vous pas remarqué deux étoiles sur ce bâtiment ? Questionne l'enfant en montrant du doigt le bâtiment à moitié construit.
- Il n'y a pas d'étoiles en plein jours mademoiselle, rétorque l'homme colérique. Tiens-toi tranquille quand nous sommes au travail.
- Désolé père du dérangement, s'excuse la jeune fille en sachant très bien qu'il ne fallait pas insister d'avantage."
Cependant, son regard se tourne vers ses deux points lumineux qui continuent à la scruter. Elle se sent observe. Elle se frotte les bras nerveusement. Elle se sentait comme une petite sourie sous les pattes d'un chat machiavélique. Enfin, elle se trouve devant les partenaires de son père. Au début, les bureaucrates se serrent la main entre eux. Puis, le père présente solennellement sa fille en temps que future héritière de son entreprise :
"Je vous présente ma fille, Mireille. Elle me succèdera à la tête de mon entreprise.
- Je constate que vous avez une beauté tout à faire remarquable, complimente avec une profonde froideur le premier interlocuteur."
Se sentent convoité par les yeux du jeune homme de 25 ans, Mireille retire sa main. Tout son sang lui ordonnait de s'enfuir, comme si il présentait un danger pour elle. L'homme avait des yeux turquoise qui briller d'une lumière étrange. Elle porte son regard vers l'autre homme et elle constate qu'il lui donne la même impression. Ce sentiment d'impuissance s'empare d'elle comme si elle rentrait dans un monde qui n'était pas le sien. La seule échappatoire qu'elle avait, c'était de rejoindre l'hôtel le plus rapidement possible en présentant une éventuelle fatigue.
"Père. Puis-je aller à l'hôtel ? demande t'elle avec désespoir. Le voyage a été éprouvant et je ressens de la fatigue.
- Edward, appelle le père au chauffeur qui les accompagne. Emmenez ma fille à l'hôtel habituelle.
- Oui monsieur, annonce l'homme avec une certaine soumission."
Mireille salut les deux collègues de travail de son père. Puis, elle se retire aussi vite que son éducation pouvait lui permettre. Elle voulait mettre de la distance entre elle et ces lieux puant le danger.

 

Vous avez aimé ce chapitre et vous désirez connaitre la suite ! Allez dans ce lien :
[RéincarnationS
]

(c) Histoire & conception by Ninquelöte

Mardi 06 Janvier 2009 à 17h38 dans Fiction1 commentaire(s)

Résumé de Love lesson

Oichi est une jeune fille de 17 ans tout à fait ordinaire mise à part qu'elle ne croit pas aux hommes ni à l'amour. Elle est toujours entourée de ses deux meilleures amies Izumi, une rêveuse éternelle et grande fan de shojo, et Hitomi, une jeune lycéenne qui adore faire du shopping mais surtout tricoter.
Quelques semaines après la rentrée, le professeur de biologie part pour raison médical. Un nouveau professeur arrive alors ce qui ne dérange pas notre bande de lycéenne enfin jusqu'à temps qu'Oichi découvre le nom de ce nouveau professeur : Nagasaï.
   
A partir de là, Oichi va le prendre en grippe et le traiter de tous les noms sans que personne ne sache pourquoi. Elle va intriguer le jeune professeur qui n'y comprend rien non plus...
   
    "Mais qu'est ce qui fait monter une telle haine à Oïchi ?"
    "A quoi assimile - t - elle ce nom ?"
    "Comment va réagir Nagasaï - Sensei ?"

Chapitre 1 : une nouvelle irritable

Le soleil venait de se lever sur Tokyo. Rien ne transparaissait à travers les rideaux de l’appartement numéro 27. Dans une chambre aux couleurs bleues pastelles, une jeune fille passa la tête de sous la couette. C’était Oichi Inoue, une jeune fille de 17 ans qui habite seul ce grand appartement familial. Les cheveux en bataille, les yeux à moitié ouvert, elle posa sont regard sur son réveil, il était 6h30 : l’heure de se lever tranquillement. Quelques minutes plus tard, elle se leva et marcha instinctivement vers la salle de bain.

Oichi Inoue, issue d’une mère japonaise et d’un père américain , habitait seule depuis quelques années. Son père PDG d’une grande entreprise d’import reconnue mondialement et sa mère, ancienne infirmière étaient partis s’installer à Los Angeles pour une durée indéterminée en laissant Oichi au Japon pour faire ses études.Elle sortit de la salle de bain après ¾ d’heure. Déjà habillée de l’uniforme du lycée Mikasawa, composé d’une veste marron-clair, d’une chemise blanche, d’un pull en vol en v marron – clair et d’une jupe en dégradé de gris, elle coiffa ses cheveux mi – longs ondulés châtain clair avant d’aller dans la cuisine et de se préparer un thé à la cerise.

Quelques dizaines de minutes plus tard, elle était dehors prête à parcourir le chemin jusqu’au lycée Mikasawa.
Le lycée Mikasawa a un bon niveau et est reconnu pour avoir un nombreux important de festivals tout au long de l’année scolaire, de quoi se faire pas mal de souvenirs.

Pas de surprise pour Oichi en ce premier avril, la rentrée scolaire. Elle connaissait déjà sa classe car dans ce lycée, les classes restées les mêmes tout en changeant de niveaux. La voici donc dans la 1C, l’ancienne seconde C. Tous ses camarades de classe étaient passés l’année dernière ce qui la laissait entière. Prenant son temps sur le chemin, elle regarda les cerisiers qui fleurissait sur l’allée du lycée, c’était déjà le printemps.

Arrivant devant le lycée, elle se posta sur le coté, attendant Hitomi Woshida et Izumi Makyo, ses deux meilleures amies depuis le collège. Hitomi avait les pieds sur terre et adoré tricoté ou encore faire du shopping, l’un comme l’autre s’étaient ses remèdes contre la déprime ou l’anxiété. Quant à Izumi, elle adorait parler de shojo, d’ailleurs elle avait toujours sur elle le dernier shojo sorti pas encore connu mais qui allait devenir incontournable. Partant toujours dans ses rêveries d’adolescentes, elle s’imaginait un petit – ami qui serait le type même du Bad Boy et qui serait associable sauf avec elle et ses amies (bien sur^^). Voilà ce qu’était les meilleures amies d’Oichi. Quant à Oichi, elle avait un caractère assez fermé vis-à-vis des autres ne s’ouvrant qu’à ses deux meilleures amies. Reconnue comme mâture par son entourage, Oichi avait un principal défaut. Depuis la dernière année de collège, on ne sait pourquoi, elle détestait les hommes. Aucun mâle ne pouvait l’approcher ou lui sourire sans qu’elle affiche un regard glacial voire tueur. Cela peinaient ses deux meilleures amies qui n’ont jamais réussi à comprendre ce qu’il s’était passé cette année là.

Hitomi et Izumi avaient pour habitude le matin de la rentrée de ne pas se presser. « Pas besoin de courir pour aller au bagne, on est pas suicidaires tout de même » comme le disait souvent Hitomi pourtant elle aimait étudier et le lycée mais elle prenait un malin plaisir à traiter le lycée de bagne. Quant à Izumi, elle prend le lycée comme il vient, un lieu de réunion où il y a des hauts et des bas.

5 min après l’arrivée d’Oichi, Hitomi et Izumi approchèrent de la grille, Oichi les rattrapa pour leur sauter dessus. Après quelques paroles de retrouvailles, elles se déplacèrent jusqu’au tableau pour repérer leur salle. Fouillant du regard le grand tableau l’une des 3 filles s’exclama :

« Ah ! Salle 329 !-Bravo Hitomi ! T’as des yeux de Lynx !
-
 Oui, je sais à force de tricoter et de faire les boutiques, je fais ma gym oculaires ! Déclara Hitomi joyeuse.
- Toujours aussi…Modeste Hitomi ! Dit Oichi
- Bon, les filles, on y va ? Coupa Izumi en essayant de se débattre pour garder sa place face aux autres lycéens.
-
D’acc !
- Raaaah ! Plus aucune galanterie ces hommes ! Si seulement Shinji – kun était là, il m’aurait soulevée pour me sortir de là et tous ça en délicatesse ! se plaina Izumi
- AAAh le retour de Shinji – kun et cela à peine 5 min depuis qu’on est dans le lycée ! Nouveau record Izumi !
- Je suis toujours la même Hitomi, tu le sais moi et Shinji – kun s’est une grande histoire d’amour qui dure depuis longtemps !
- Je me demande comment tu feras le jour où tu trouveras un vrai amoureux…Réfléchissa Oichi
- C’est simple, j’oublierai Shinji – kun pour laisse la place à Mr mystère. Répondit spontanément Izumi
- Je vois que tu as tout prévu alors ! »

La discussion se poursuivit dans l’établissement jusqu’à arriver devant leur salle. Elles se placèrent dans le fond à gauche près de la fenêtre dans l’ordre suivant :

 

 Hitomi          

 Izumi   Oichi

Rien de tel pour passer l’année. Izumi passa son quart d'heure à parler de Shinji – kun, son fameux Bad Boy inventé. Ce qui donnerait un bout de discussion de ce genre :

« Tu sais, Hitomi, je verrai bien Shinji – kun débarquer là en kikant dans la porte, s’installait avec classe à mes cotés tout en ignorant les autres et me sortir doucement « Ohayo, Makyo – chaaan.. » AAAh le rêveee ! »

Voilà ce qui subit les filles chaque matins mais cela ne les dérangent guère car elles savent très bien qu’Izumi en a besoin. La première heure de cours sonna.

*-*

Deux semaines plus tard, vendredi en dernière heure.

« Bizarre, Fugi – senseï est en retard…D’habitude, les sciences n’attendent pas avec lui ! Murmura Izumi
- Peut – être fait – il des photocopies ? Se demanda Hitomi.
- Je pense qu’il ne viendra pas les filles. Déclara calmement Oichi.
- Pourquoi ?
- Voilà Mr le sous directeur. »

Tous les élèves se levèrent et saluèrent poliment le sous directeur. Celui–ci se plaça derrière le bureau et déclara d’une voix sèche :

« Fugi–senseï ne sera plus là à partir de maintenant, il part pour des raisons médicales mais ne vous qinquiètez pas, il sera remplacé dès lundi. »

Izumi, Oichi et Hitomi se regardèrent surprise du remplacement rapide de Fugi–sensei. Le sous–directeur rajouta ensuite :

« Le nom du remplaçant pour l’année de Fugi–senseï est Nagasaï–senseï, jeune diplomé  de Todaï ».

Le sang d’Oichi ne fit qu’un tour, ses oreilles bourdonnèrent légèrement, les yeux écarquillés. Nagasaï…Ce nom résonnait en elle comme un couteau écorchant de la chair. Une haine rapide et incommensurable venait de naître au fond de son cœur. Elle savait qu’une seule famille pouvait s’appeler ainsi dans tout Tokyo et malheureusement pour elle, elle haïssait cette famille.

Sans pouvoir contrôler sa pensée, un seul mot sortit de sa bouche d’un murmure profond et souffrant :

« Sale ordure. »

Izumi se retourna directement sur son ami étonnée d’entendre un tel mot sortir de sa bouche, elle vit Oichi pâle et tremblante, partie dans un autre monde qu’elle avait l’impression inaccessible pour elle. Qu’arrivait–il à Oichi ?

Un quart d’heure plus tard, Izumi attrapa le bras d’Oichi le regard plein d’inquiétude mais Oichi ne dit rien. Elle fit mine d’aller mieux sans parler. Oichi s’excusa de ne pouvoir rester plus tard et partit précipitamment vers la sortie, laissant Hitomi et Izumi abasurdies et inquiètes.

Une larme coula sur les jours rouges d’Oichi quand elle passa la porte du lycée.

 

 

Mais qu’arrive – t – il à Oichi ?
Pourquoi le nom de Nagasaï lui fait – il si mal ?

 

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Mardi 06 Janvier 2009 à 17h16 dans Fiction3 commentaire(s)
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